« Vous avez perdu »: le grand remplacement selon Mélenchon

04 février 2026

Par Francis Linart

L’utilisation par Mélenchon, ces derniers jours, non pas en catimini, mais de manière ostentatoire et répétée, de la formule du « grand remplacement », est une manœuvre de bas étage, qui commence par récupérer une expression de l’extrême-droite, tout en niant lui donner la même signification, pour finir par présenter un discours d’hostilité identitaire sur la France destiné à capter l’attention des électeurs d’origine maghrébine. Ce discours est lui-même agrémenté de multiples références à l’identité personnelle du grand leader, aussi lourdes qu’improbables, d’où se dégage un sentiment pénible de narcissisme qui vieillit mal.

Au total, on est en face d’un pataquès voulu, dont le rôle apparent serait de lancer la campagne de la France Insoumise aux municipales, mais dont la motivation profonde semble bien différente.

A la place de « pataquès », Le Robert me propose « tortillage », mot rare signifiant aussi bien « action de tortiller » que « action de se tortiller », les deux significations convenant parfaitement dans notre cas. Je vais donc tenter de sortir de ce tortillage tellement dans le style de Mélenchon, ou, si vous préférez, de cette embrouille néo-trotskyste.

1/ Comment Mélenchon devint grand remplaceur

Il y avait, le 22 janvier, un meeting normalement prévu pour soutenir Monsieur Piquemal, candidat insoumis à Toulouse. Mélenchon y prit la parole, et, dans la foulée, s’adressa à des étudiants.

Les auditeurs du premier meeting eurent du mal à croire leurs oreilles lorsqu’ils entendirent leur gourou évoquer une certaine formule :

« Nous avons besoin d’élections municipales qui puissent être une démonstration du niveau de conscience politique du peuple français dans sa diversité, de la capacité de nos listes à incarner la nouvelle France, celle du Grand Remplacement, celle de la génération qui remplace l’autre parce que c’est comme ça depuis la nuit des temps. »

Ce n’est pas la nouvelle France qui faisait tiquer les enthousiastes toulousains. Ils la connaissent, la nouvelle France ; elle est au programme du parti depuis un bout de temps ; c’est un peu comme la créolisation, mais moins difficile à vendre. D’ailleurs la présentation de ce programme, signée par Clémence Guetté, Hadrien Clouet, et Jean Luc lui-même, déclare fièrement 

« Il (le programme) est le programme d’une nouvelle France : celle du peuple éliminé de tout pouvoir aujourd’hui, et celle qui peut naître à partir de ses exigences.

Une nouvelle France

Chaque génération est un peuple nouveau (a). Cet énoncé a l’allure d’une évidence banale. Mais combien de fois dans l’histoire humaine un peuple a-t-il été autant transformé que le nôtre aujourd’hui ? Songez-y ! »

Et, pour nous aider à y songer, le programme fait le décompte des générations depuis le début de la Cinquième République (il faut bien commencer quelque part), en trouve trois, et énumère, dans l’ordre d’importance, les transformations. La plus importante vient d’abord : la « condition humaine féminine ».

« Mais ce n’est pas le seul des changements. Le peuple français de 2025 a été largement brassé. Rendons-nous compte : en 1958, un Français sur dix avait au moins un grand parent étranger. Désormais, c’est un sur quatre. Tant de Français, tant de Françaises ont des liens personnels intimes avec le vaste monde. C’est un atout. Tant ont amené au pot commun leurs plats, leurs musiques, leurs mots, leurs poésies. Oui, la France est une nation créole. Sa culture est une invention permanente aux multiples racines. Mais le fait ne concerne pas seulement l’immigration de l’extérieur de nos frontières nationales. En 1958, nous sortions tout juste d’un monde millénaire où l’on vivait et mourait à l’endroit où l’on était né. Maintenant plus d’un adulte français sur deux vit dans un département différent de celui où il est né. La France n’est plus la même et ne le sera jamais plus ! Son présent et son futur ne seront plus jamais un passé toujours recommencé. »

Viennent ensuite les changements climatiques, la précarisation de la jeunesse, les changements sociaux et urbains, le tout constituant « l’ère du peuple ».

Tel est le programme officiel de la France insoumise.

On imagine la surprise des Toulousains de LFI lorsqu’ils voient leur Nouvelle France à eux, caractérisée, d’un seul coup et dans son ensemble, par la formule du « grand remplacement ».

L’extrême droite se jette sur l’événement, et brode sur le thème « Enfin, même Mélenchon doit reconnaitre que nous avions raison dans notre dénonciation de la submersion migratoire ».

Bardella n’attend pas longtemps : dès le 23 janvier il publie sur X :

« Au moins, les choses sont claires : Jean-Luc Mélenchon défend l’éclatement communautaire, l’ère des minorités contre le peuple et les revendications de l’islam politique. Nous voulons, nous, incarner l’unité nationale et le sursaut français. »

« Les choses claires », avec Mélenchon ? Pauvre garçon ! Le même jour, Jean Luc lui répond :

« Monsieur Bardella, faites un effort intellectuel. Essayez de bien comprendre la langue française. Tâchez de suivre les phrases dans un raisonnement. Le grand remplacement dont je parle est celui des générations. Exemple : Jean-Marie Le Pen était un « Français de souche ». Pas vous. Pourtant, vous le « grand remplacez » à son poste et dans ses idées. C’est le mécanisme de la vie. C’est ça la nouvelle France. Vous comprenez ? Toujours pas ? Passez-moi votre adresse, on vous enverra un dessin. Intéressez-vous au peuple réel de votre pays et vous verrez que la France telle qu’elle est mérite qu’on l’aime, qu’on la défende, et qu’on compte sur elle.»

Passons sur le ton méprisant. Il y a tout de même un élément qui interroge. Si Bardella avait été un « Français de souche » (!), il n’en aurait pas moins « grand-remplacé » Le Pen. Il y a du tortillage, de l’embrouille, de l’enfumage dans l’air.

Les groupies de Mélenchon ne se tiennent plus de voir le RN se débattre dans ce piège admirable que Jean Luc leur a tendu. Madame Panot est aux anges.  

Le député LFI Hadrien Clouet commente la situation sur BFM :

 « On a vu trois choses. D’abord que le terme avait beaucoup de sens pour monsieur Bardella (…) Deuxièmement qu’eux comprennent bien le grand remplacement comme la théorie de Camus (…) Et troisièmement, on voit que ces gens ne comprennent absolument rien à rien. Monsieur Bardella n’a pas écouté le propos ».

En général, le piège qui plait tant à Madame Panot n’impressionne pas beaucoup ; il n’y a guère que l’Humanité pour relayer cette thèse. Au sein même de LFI, on verra Eric Coquerel faire preuve de la plus grande circonspection et s’essayer laborieusement à ne pas reprendre la formule.

Tant il est clair que les deux remplacements se ressemblent fort. En tout cas, ce qui les rapproche est plus important que ce qui les distingue. Ils ne diffèrent vraiment que sur deux points.

Renaud Camus (l’inventeur du « Grand Remplacement ») a lourdement insisté dans ses textes sur le caractère soudain, brutal du remplacement de la population française par les immigrés. Il a généralisé abusivement une situation que l’on ne connait que dans certains points du territoire, en particulier les lieux d’entrée ou d’installation ancienne des immigrés. Aucun démographe n’a confirmé la vision farfelue de Camus. Mélenchon propose un tableau plus étalé, à travers plusieurs générations. Cette conception du remplacement, souvent adossée aux théories de la démographe Michèle Tribalat, est en fait la théorie du grand remplacement standard telle qu’elle est reprise à l’extrême droite.

La deuxième différence porte sur le sujet du remplacement : qui remplace ? (Et qui est remplacé ?). On connait la réponse pour Camus : un peuple (les immigrés maghrébins) en remplace un autre (les Français). Chez Jean Luc Mélenchon, cela devient : une génération en remplace une autre. Mais il est vrai qu’il n’hésite pas à déformer Tocqueville pour poser « qu’une génération est un peuple ». On se demande quelle est la portée de ce remplacement de génération au-delà du truisme.

Selon Mélenchon et LFI, la notion de génération permettrait de rendre compte de deux transformations : l’une, presque citée pour mémoire, en dépit de son importance : l’immigration intérieure, et l’autre – on y arrive – l’immigration venue de l’extérieur. La génération est donc un sujet bien commode qui permet d’en cacher d’autres. Mais, ce qui est plus troublant, c’est que, visiblement, chez Mélenchon, le sujet « immigration » ne se contente pas de porter le masque de la « génération », il est, clairement, l’autre nom d’un peuple ethnique, ce qu’à l’extrême-droite on appelle une race.

2/ Comment Jean Luc, passant de Karl Marx à Carl Schmitt, encourage l’hostilité démographique

Chez Jean Luc Mélenchon, qui fut autrefois marxiste, le matérialisme démographique a remplacé le matérialisme socio-économique, et le peuple racisé la classe ouvrière. Mais le principe demeure : toute l’histoire n’était que l’histoire de la lutte des classes ; elle est devenue l’histoire des luttes entre générations, entre peuples ethniques.

C’est ce sur quoi insista Jean Luc Mélenchon, dans son deuxième discours à Toulouse, devant les étudiants.

« C’est le même peuple qui tourne en rond » (Parlant des Méditerranéens). « Tournez les batteries de la France d’une autre manière. Les francophones sont de l’autre côté de la Méditerranée. » « Il faut refonder la France pour que ce nouveau peuple, que cette nouvelle France s’empare de la France elle-même, parce que nous sommes un peuple universaliste. Pas Occidentaux. Nous ne sommes pas Occidentaux. Ça n’existe pas l’Occident. C’est un concept politique dans la main de l’impérialisme américain. Nous les Français nous sommes universalistes. Il n’y a pas de peuple européen. »

Et quelques jours plus tard, à Aubervilliers, les immigrés de l’intérieur rejoignent les étrangers :

« Le grand remplacement puisque j’ai pris leur mot pour leur flanquer la trouille c’’est le grand remplacement des générations. » « La majorité des immigrés sont des immigrés de l’intérieur c’est-à-dire des gens qui ont quitté leur province et qui n’y sont pas retournés, c’est le cas d’un jeune français sur deux actuellement. »

En additionnant le « même peuple qui tourne en rond » et les jeunes qui quittent la province, c’est-à-dire deux phénomènes migratoires complètement différents, on peut bien produire un grand remplacement complètement fictif. Cette opération est totalement illogique mais elle trouve justement sa signification lorsque Mélenchon oppose les deux France, prend parti pour l’une d’entre elles, et prophétise sa victoire.

Et dans un délire d’hostilité digne de ce Carl Schmitt qu’il admire tant (b), Mélenchon va entonner le péan de la victoire de la Nouvelle France et du remplacement de la « France inachevée ». Car, pour achever la France, Jean Luc n’y va pas de main morte.

A Aubervilliers :

« Ce pays est à nous. Nous sommes la Nouvelle France. » « Nous sommes tous des immigrés à part quelques-uns qui n’ont pas bougé de leur coin. C’est leur affaire. Mais souffrez, Mesdames et Messieurs, que nous n’ayons pas honte d’avoir fait notre vie comme nous l’avons faite, d’y avoir réussi, d’y avoir parfois fondé une belle famille. » « On est content de nos gosses. On est tous beaux. Vous avez perdu…Vous avez tellement mal éduqués vos garçons que lorsqu’on les voit écrire leurs sottises virilistes sur les réseaux sociaux, on se dit « Bon sang, mais qu’est-ce qu’ils ont appris à la maison pour être bêtes comme ça. Ils n’ont pas de mère, pas de sœur, pas de copine. »

Dans le style abject populiste, Jean Luc est assez bon. Il adore en particulier broder sur le thème « Vous avez perdu », ce qui rappellera quelque chose à ceux qui ont un peu de mémoire.

Ici, colloque fin janvier 2026 « La Nouvelle Donne Internationale » :

« Le Grand Remplacement a lieu à chaque nouvelle génération et c’est bien dommage qu’ils ne veuillent pas mourir mais tout le monde y est condamné. » « La probabilité que la génération suivante soit très créole et très mélangée est tellement grande qu’on peut dire qu’ils ont perdu la partie. Et je le dis à tous ceux qui vivent dans l’angoisse du grand remplacement : vous avez perdu. »

Comme tous les perdants, ceux de la théorie mélenchonienne sont assez éclectiques. Sauf erreur, il faudrait additionner le jeune sur deux qui veut rester dans son coin et ne pas immigrer à l’intérieur, deux Français sur trois qui n’ont pas de grand parent étranger, les immigrés non méditerranéens qui s’obstinent à se croire Européens ou Occidentaux, et une assez large zone grise qui n’est jamais mentionnée comme élément de la France Nouvelle : à tous, Mélenchon leur hurle « VOUS AVEZ PERDU ! »

3/ Comment Jean Luc, en tant que Maghrébin, revendique sa place à la tête des grands remplaceurs

Le 6 janvier, Mélenchon présente ses vœux à l’occasion de son allocution mensuelle. Il utilise une expression arabe « Vous allez me mettre l’œil, à force ! » Et il explique doctement que cette expression vient de sa culture : « Je suis un Maghrébin européen. »

C’est une vieille affaire, un vieux phantasme, un malaise identitaire, comme tant de gens en ont vécu et qu’il aurait pu soigner, mais qu’il a préféré entretenir et qui vire aujourd’hui au narcissisme tardif, très tardif…

Ses grands parents d’origine espagnole et italienne se sont installés en Algérie française. Ses parents, fonctionnaire des PTT et institutrice, ont déménagé au Maroc, à Tanger, où il est né en 1951. A la suite d’un divorce, Mélenchon suit sa mère et arrive en France en 1962, en Normandie. Définitivement convaincu du caractère exemplaire, disons-le simplement, de sa destinée, il a voulu très régulièrement partager avec le public son histoire, l’agrémentant des variations identitaires et affectives susceptibles de correspondre le mieux à sa ligne politique du moment.

Il a tenu d’abord à faire savoir qu’il gardait de Tanger et du Maroc le souvenir d’un « monde inouï ». Et certes il n’est pas le seul ni le premier à chanter Tanger. Mais son admiration pour le Maroc est plus forte, et va plus loin.

En 2013 – et ce document, un entretien pour une radio de Rabat mérite d’être regardé et écouté entièrement – il répond à la question « Quelles sont vos origines ? ».

 Ayant rappelé son enfance à Tanger, il fait ce commentaire :

« Je ne supporte plus de vivre dans un endroit où les gens ne sont pas mélangés…Je ne peux pas survivre quand il n’y a que des blonds aux yeux bleus. C’est au-delà de mes forces. ».

Puis il décrit l’arrivée en France :

« Ça a été l’horreur parce qu’on avait idéalisé la France. On a découvert un coin perdu de la Normandie, le pays de Caux, où les gens n’avaient jamais vu personne ©, où, hélas pour eux, les malheureux souffraient d’un alcoolisme épouvantable. Jamais de ma vie, je n’avais vu quelqu’un ivre dans la rue. Vous imaginez, au Maroc, ça n’existe pas, ça. Donc nous étions consternés. La France des campagnes était extrêmement arriérée par rapport au Maroc des villes. Casablanca était une ville plus moderne que Clermont Ferrand. »

En mars 2024, il se confie dans un entretien au Courrier de l’Atlas :

« J’ai quitté le Royaume (Ce « J’ai quitté le Royaume » est admirable NDLR) à mes 11 ans. J’ai eu auparavant une vie commune avec des gens d’origines et de religions diverses, dans un pays à majorité musulmane. Je n’y ai jamais croisé la moindre forme de violence religieuse. Il y a moins de catholiques aujourd’hui mais le Maroc respecte et protège la diversité religieuse. D’une certaine façon, les gens que j’y ai vus sont bien plus laïques d’esprit que d’autres personnes que je croise en France. »

Evidemment Mélenchon n’est pas un « maghrébin européen » ; il est curieux, d’ailleurs, qu’on ne remarque pas à quel point la formule sent la grammaire de la vieille administration coloniale. Il aurait pu affirmer son attachement sentimental, en tant que Pied-noir, ou Français ayant passé son enfance au Maroc, aux populations marocaines, voire méditerranéennes. Mais il a préféré inventer une catégorie inexistante dont il est en quelque sorte l’unique représentant.

Son succès n’est pas total. Dans un meeting récent à La Courneuve, où elle était venue soutenir le super-racisé Aly Diouara, Rima Hassan déclare :

« A ceux qui veulent les voix des personnes racisées à condition qu’elles n’envisagent pas de se présenter – Garrido, si tu nous entends – Nous leur disons : la seule gauche qui nous représente, c’est la gauche qui ne plie ni sur l’antiracisme, ni sur l’anticolonialisme. »

Raquel Garrido, bien formée pour interpréter les sous-entendus des bureaucrates de la direction de LFI, fait ce commentaire : « Je pense que ce message était en réalité adressée à Antoine (Léaument), Louis (Boyard), Mathilde (Panot), Manon (Aubry), Clémence (Guetté), Bastien (Lachaud), Paul (Vannier) …et Jean-Luc. Il le sait. Et donc il se repeint en Maghrébin pour éviter la charge. »(d)

La fiction biographique de Mélenchon, le maghrébin européen, n’est pas seulement l’illustration d’un malaise identitaire que la vieillesse ne pourrait plus endiguer. C’est la réponse stratégique au problème de la représentation des racisés par des non racisés, problème absurde que LFI et Mélenchon se sont créés à eux-même :  comment, lorsqu’on ne l’est pas soi-même, se faire passer pour un quasi – racisé crédible ? Il semble tabler sur ce que Jean-Yves Pranchère appelle « l’extrême polarisation haineuse » présente chez de trop nombreux militants de LFI. Il lui faut rester en tête de la course à la haine.

Victimes : les malheureux habitants du pays de Caux, les blonds aux yeux bleus, les jeunes qui restent dans leur coin, les Juifs et tous les perdants du grand remplacement selon Mélenchon. « VOUS AVEZ PERDU ! »

NOTES

a) Il s’agit d’un détournement d’une célèbre citation de Tocqueville dans « De la Démocratie en Amérique » : « Chaque génération qui naît dans leur sein [les démocraties] est comme un peuple nouveau qui vient s’offrir à la main du législateur.»

b) Sur ce sujet, lire l’excellent article de Jean-Yves Pranchère :

https://blogs.mediapart.fr/jean-yves-pranchere/blog/030126/carl-schmitt-maitre-de-lepoque

c) « un coin perdu de la Normandie, le pays de Caux, où les gens n’avaient jamais vu personne »

Maupassant, Dix Contes du Pays de Caux

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1521901r.texteImage

Flaubert, Madame Bovary (première partie entre Tôtes et Auffay)

https://www.quibervillesurmer-auffay-tourisme.com/s-inspirer/la-campagne-cauchoise-et-ses-villages-de-caractere/bain-de-culture-a-auffay/a-la-rencontre-de-flaubert/?mb_bounds=%5B49.684475%2C0.642758%2C49.90506%2C1.414462%5D

Emilio Campagnoli, La Normandie entre Proust et Monet, Classiques Garnier

https://classiques-garnier.com/la-normandie-entre-proust-et-monet-site-paysage-lieu-de-memoire-introduction.html?displaymode=full

Monet : Terrasse à Sainte-Adresse

d) Louis Nadau, Le Dossier Mélenchon, Marianne n° 1507, 29 janvier 2026

SOURCES

Programme de La France Insoumise

Interview Mélenchon Hem Rabat Hit Radio 2013

Mélenchon, « Je suis un Maghrébin européen » Vœux 2026

Rima Hassan au meeting de soutien à Aly Diouara à La Courneuve

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